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& íè trouvoient animés par leur présence k ï*recherche de ce qu’ils pouvoient lignifier. U spassoient leur noviciat de sept ans k recevoir cesinstructions, & à s’exercer fur ce que ces ani-maux repréfentòient, afin de sçavoir parfaitementla théorie avant que de /adonner à la pratique.
II falloit aussi- avoir égard au peuple qu onne vouloit pas instruire du fond du mystère , &employer des explications feintes, mais avec ustair de vraisemblance, qui peut du moins l'em-pêcher de soupçonner le vrai fond de la chose.Sans cette adresse les Prêtres n’auroient pu gardestranquillement un secret dont le peuple auroitsenti tout /avantage. Les idées de Religion qu ece peuple y accommoda dans la fuite, devinrentaussi un frein qu'il posa lui-même à fa curiosite-Le feu entretenu perpétuellement dans le templede Vulcain auroit bien pu /irriter, mais les ex-plications simulées, les sables allégoriques qn eTon débitoit à ce sujet empêchoient de faire at-tention à son véritable objet.
La matière de /Art philosophique étoit don<-désignée par Osiris & Isis, dont le symbole hie*loglyphique étoit le Taureau, dans lequel l^ 5Egyptiens diíbient que les âmes de ces Dieu*avoient passées après leur mort j ce qui lui saisisdonner le nom de Sérapis, & les engageoit à lu*rendre les mêmes honneurs qu’à Osiris & ísi 5 'Nous en dirons deux mots ci-après.
Les Grecs instruits par les Egyptiens, repte'sentoient aussi la matière Philosophique par u#ou plusieurs Taureaux, comme on le volt dafl*la fable da Minotaure, renfermé dans le Laby*