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les Egyptiens prenoient le Chien pour lymboîede Mercure; c’est, dit-il (a), que cet anima*regarde fixement les simulachres des Dieux, c®que ne font pas les autres animaux ; & que I eChien est chez eux l’hiéroglyphe d'un Sécrétais 2oU Ministre. Quoique cette premiere raison u®paroisse pas avoir un rapport visible & palpabl®avec l’Art sacerdotal, íes Philosophes HennéU'ques ne s'expriineroient gueres autrement da nîleur style énigmatique. Ils disent tous queMercure est le seul qui puisse avoir action &leurs métaux, auqueís ils donnent les noms d^Dieux ou des Planètes; que leur Mercureune Aigle qui regarde le Soleil fixement saf scligner les yeux, & fans en être ébloui; ils doU'nent à leur Mercure les noms de Chien de C°"rascene , & Chienne d 1 Arménie. Nous en avon 5apporté d’autres raisons dans le chap. d'Anubis-Le Loup ayant beaucoup de ressemblance av® 2le Chien, & n'étant, pour ainsi dire, qu'u^Chien sauvage; il n'est pas surprenant qu'iíparticipé aux mêmes honneurs que le Chien *avoit aussi quelque rapport avec Osiris, puilq^les Egyptiens pensoient qu'Osiris avoit pris \Pforme de Loup pour venir au secours d'Isis ^d’Horus contre Typhon. Cette fable paroît ridf'cale à un homme qui n’y cherche que l’hi{loi ce,mais elle ne l’est nullement dans le sens Phst 0 'sophique ; puisque les Philosophes Hermétiqi ,eScachent fous le nom de Loup Xeut matièresectionnée à un certain degré. Basile Yaleatin Q)
(a) L.
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