Egyptiennes et Grecques. 385âû qu’il faut prendre un Loup ravissant & affamécourt dans le désert, en cherchant toujours^quoi dévorer. Celui qui fera attention à ce que^ous avons dit dans le chapitre d’Qfiris, & du^°mbat d’Iíîs contre Typhon, verra aisément^analogie qui se trouve entre Osiris & le Loup '^ans certaines circonstances de l’œuvre ; & pcur^^oi les Egyptiens débitoient cette fiction. II«ffit pour remettre fur les voyes de faire observer5 Ue le Loup étoit consacré à Apollon j ce qui le*}t nommer Apollo Lycius. La Fable disoit auíîi ,e lon le rapport de quelques Auteurs, que LatonePeur éviter les poursuites & les effets de la ja-^nfie de Junon , /étoit cachée fous la forme J^Une Louve, & avoir, fous cette forme, mis '
, ?ollon au monde. On íçaìt qu’Oiiris & Horuse , to ient des hiéroglyphes cf Apollon j ce qui doitEntendre du Soleil ou or Philosophique. » Notre5) Loup, dit Rhasis (a), lé trouve en Orient, i^ 8c notre Chien en Occident. Us fe mordent’ 5 l’un & l’autre , deviennent enragés, & fe’ 5 tuent. De leur corruption fe forme un poison ,v^stui dans la fuite fe change en thériaque, «
^ Auteur anonyme des Rimes Allemandes ditau sti : ,, Le Philosophe Alexandre nous apprend5J qu’un Loup & un Chien ont été élevés danscette argille , & qu’ils ont tous deux la même/> otigine. « Cette origine est marquée dans la'A’on de P expédition d’Ofiris, où l’on dit quePrince s’y fit accompagner de fes deux fils,^t>bÌ8 fous la forme de Chien, & Macedon {
(f) Epître.Partie ,