Egyptiennes et Grecques. 397^He pour un Philosophe, qui sçait qtson ne doite °tendrë par Iris que les couleurs variées de l’arc-^a-ciel, qui ne se manifestent sur la matière quePédant la dissolution de la matière, teins au-^el se donne le combat du fixe & du volatil.
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CHAPITRE IX.
De V Aigle & de VEpervier.
C ES deux oiseaux ont assez de rapport parleur nature; Tun & l’autre sont forts, har-
entreprenans, d'un tempérament chaud ,
d:
1 8 r *é, bouillant; & les raisons qui, selon Horus,soient déterminé les Egyptiens à insérer l’Eper-^l er dans leurs hiéroglyphes, conviennent très-, Iet i avec celles qui ont engagé les Philosophes9e stiprunter le nom de cet oiieau, pour le don-l ] er k leur matière parvenue à un certain dégrée Perfection, où elle acquiert une ignéité qui la^acterise particulièrement; je veux dire, lors-^ e He est devenue soufre Philosophique ; c’estails cet état que Raymond Lulle (a) rappelle^° ír e Epervier , ou la premiere matière fixe deseu x grands luminaires.
j L Aigle est le Roi des oiseaux, & consacré ku piter, parce qiselle fut d’un heureux présageb° Ur ce Dieu, lorsqufil fut combattre son pereatUr ne, & qsselle fournit des armes au même
í a ) Lit, Experim. 13.