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Tome premier.
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399
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Egyptiennes et Grecques. Z99

j 1 ® principe ig; & fixé, qui fixe les parties vo-iles de la matière désignées par les oiseaux. Lete Xte que jai cité de Raymond Lulle prouve la^rité de mon interprétation. Lai dit aussi qisO-lr is etoit for, le Soleil, le soufre des Philoso-phez } & TEpervier est un symbole du Soleil.|*°tnere (cr) rappelle le Messager dApollon ,0r squ J il raconte que Téiéniaque étant prêt detet Ourner à Ithaque en apperçut un qui dévoroitj ne colombe ; d il conjectura qu'il auroit le«essus fur ses rivaux. Les Egyptiens donnoientǰur raison du culte rendu à cet oiseau, qrsilet °it venu des pays inconnus à Thebes,*Voit apporté aux Prêtres un livre écrit en lettresl° L1 ges, dans lequel étoient toutes les cérémonies e leur culte religieux.

j. .11 nest personne qui ne voit combien un telílc est fabuleux ; mais on doit bien sentir quon, e l a pas inventé fans raiíbns. On dira fansq °Ute que les Prêtres débxtoient une telle fable, 0 ùr donner, plus de respect au peuple, en lui?fiant croire que quelque Dieu avoit, envoyé cet0> { e au chargé de cette commission. Mais ils n au-vent pas été cfaccord avec eux-mêmes, puis-3 Us publioient en même tems qrfHermès avecIs étoient les inventeurs & les instituteurs de3 e culte, & des cérémonies qifon y observoiu1 Y auroit eu une contradiction, au moins ap~pfentej car dans le fond tout saccordoit par-lement. Le livre prétendu étoit écrit en lettres° u ges, parcs que le magistere Philosophique,

O 2 ) Odyss,