^oo Fables
Télixir parfait de l’Art sacerdotal, Oíìris, do ri£l’Epervier éroit le symbole, ou s Apollon d eSPhilosophes, est rouge, & d’un rouge de paVû cdes champs. Les cérémonies de leur culte /croient écrites, puisquellés étoient une allégor )edes opérations, & de tout ce' qui íè palTe dep ulSle commencement de l’ceuvre jufqu'à sa perft c 'tion,.tems auquel íe montre rÊpervier, c el ,pourquoi Ton diíbit que cet oiseau avoit apportce livre. Voilà la fiction ; Hermès d’un, au^côté avoit institué ces cérémonies, & avoir étab**des Prêtres, auxquels il avoit confié son secret,pour les observer ; voilà le vrai. Ifis étoit mê! eedans cette institution, parce qu’elie y avoit ^en effet bonne part, en étant Tobjet, & cotu !îiematière elle y avoit donné lieu. Ceux qui ch&les Egyptiens étoient chargés d'écrire ce qui íC 'gardoit ce culte, portoient, au rapport de Di 0 'dore (n), un chapeau rouge avec une aile d’£'pervier, pour les raisons ci-dessus.
II semble qu’il y a une autre contradictiondans ce que je viens de dire, de conforme cep^ 15 'dant à ce que diíòient les Egyptiens. Olìris ^Horus n'étoient pas le même, puisque Tun éto^le pere, l'autre le fils. On convient cependa fltque Tun & l'autre étoit ie symbole du Soleilou d'Apollon. Je demande aùx Mytholog 1 -^comment suivant leurs difíerens systèmes ,lSpourront résoudre cette difficulté. Deux perso 11 'nés différentes, deux Rois qui ont régné íucce 1 'lavement, de maniéré qu’il y a même eu le reg 1,ed’ífis intermédiaire , peuvent-ils être censé W lie
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