Egyptiennes et Grecques. 401
^eme personne ? L’histoire même fabuleuse diï!e gne des Dieux eri Egypte, ne nous apprendkss que le Soleil ait régné deux fois. Elle nousqu’Osiris mourut par la perfidie & la ma-noeuvre de Typhon, mais elle ne dit pas qu’il^(suscitai- Gliris ét'oit cependant le même que le, °leil^ Horus le même qu’Apollon, & le Soleil^e diffère pas d’Apollon. Je ne vois donc pasnomment nos Mythologues pourroient se tirer deCe labyrinthe. Mais ce qui prouve bien claire-ment la vérité de mon système j c’est qu’ën leRivant, les Egyptiens ne pouvoient pas com-biner cette histoire d’une autre maniéré, fansp écarter de la vérité, je veux dire, fans changer1 °tdre de ce qui fé passe successivement dans leP r °grès de f œuvre. En effet ii y a deux opéra-V° lls j ou si Ton veut deux œuvres qui se íùccé-. Ut immédiatement. Dans le premier 3 ditd’Esiî >a gnet (cl'), on crée le soufre, & dans le secondm* sait l'élixír. Le soufre est sor vif des Philo-°Phes, leur Soleil ou Osiris. Dans le second^. llv re, il faut faire mourir cet Osiris, par láj^ffolution & la putréfaction , après laquelle régné' ls ou lá Lune j c’est-à-dire, la couleur blanche^Ppellée Lune par les Philosophes. Cette couleur^Paroît pour frire placé à la jaune laitance,e ft Isis qui meurt & Horus qui régné, ou l’A-P°'lon de EAit Hermétique. Il est inutile de s’é-Pudre davantage là-dessus, nous Pavons expliqué^ ez au long tant dans le traité de cet Art, quele s chapitres de ce livre qui concernent ces
( a ) Can. us, >f" Panie.