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;coiìde eípece que l'oaIsis. Hérodote ne ditallés j mais feulementérpens. II ne rapporteallés que fur un ouï'aire que la chose ne..-te circonstance : mais
ìeroit l’allégorie n'en feroit i
que plus
P'fle. Elien, Plutarque, Horapctlo, Abéuéphi,^aton, Cicéron, Pomponius Mêla, Diodore de^cile, & tant d'autres Auteurs parlent'de Tíbis,V e disent les rapports qu'elle a avec la Lune &Mercure, qu’ii est inutile de fe mettre en devoirles prouver.
Les grands services que cet oiseau rendoit àto Ute l'Egypte, soit en tuant les serpens dont^us avons parlé, soit en cassant les œufs desk°codiles, étoient bien propres à déterminer lesMptiens à lui rendre les mêmes honneurs qu'auxj^res animaux. Mais ils avoient d’autres raisons** e l’iníésièr parmi leurs hiéroglyphes. Mercurej? fuyant devant Typhon prit la forme d’Ibis:Plieurs Hermès fous cette forme veilloit, fui-.^t Abénépbi (s), à la conservation des Egyp-' e us, & les instruifoit de toutes les sciences. Ils^arquoient auffi dans fa couleur , son tempè-rent & ses actions, beaucoup de rapport avec
* Lune, dont Isis étoit le symbole. Voilà pour*P*°i ils donnoient à cette Déesse une tête d'Ibis 5v, Pourquoi elle étoit en même rems consacrée
* Mercure. Car on voir entre Isis & Mercure une
(*) De cuîtu Egypt
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