Egyptiennes et Grecques. 403
*&e & noire. C’est cette seconde espece que l J pne ntploye pour représenter Ilîs. Hérodote ne ditpas avoir vu ces serpens ailés; mais feulementJes tas des squelettes de serpens. II ne rapporte"pnc que ces reptiles font ailés que fur un oui'^te. II pourroit bien se faire que la choie ne* Ut pas réelle quant à cette circonstance : maisS^and elle le seroit l’allégorie nœn seroit que plusMie. Elien, Piutarque, Horapstio, Abénéphi,çlaton, Cicéron, Pomponius Mêla, Diodore de^cile, & tant d'autres Auteurs parlent de PI bis,j* disent les rapports quille a avec la Lune &jlercure, qu’ii est inutile de se mettre en devoirles prouver.
Les grands services que cet oiseau rendoit âto ute l’Egypte, soit en tuant les serpens donttl °Us avons parlé, soit en cassant les œufs des^°^odiles, étoient bien propres à déterminer lesft7ptiens à lui rendre les mêmes honneurs qssauxj 11 tes animaux. Mais ils avoient d’autres raisonse l’insébèr parmi leurs hiéroglyphes. Mercurefuyant devant Typhon prit la forme d'Ibis:Plieurs Hermès fous cette forme veilloit, sui-^5 sl t Abénéphi (a), à la conservation des Egyp-,e us s & l es inslruisoit de toutes les sciences. Us^arquoient auíss dans fa couleur, son tempé-j IT >ent & ses actions, beaucoup de rapport avec* Lune, dont Ists'étoit le symbole. Voilà pour*<j^ 01 ils donnoient à cette Déesse une tête d’Ibis ;à > Pourquoi elle étoit en même tems consacréeMercure. Car on voit entre Ists & Mercure »n«
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