Egyptiennes et Grecques. 405,
j'Unche, tems; auquel lcumercure se fait ; c'eíìia seconde espeee d’Ibis, dont Mercure emprunta* a forme. ' . . .
Telles font les raisons simples & naturelles,f3 u e les Prêtres Egyptiens avoient d'introduire^ animaux dans* leur culte apparent de Reli-S'on, & dans leurs hiéroglyphes. Ils inventeraitquantité d’autres'figures, telles qu’on.les. voieft les Pyramides, Lx les autres tnonumens Egyp-tle sls. Mais toutes avoient quelque rapport pro-c ^ain ou éloigné avec les mystères de l'Art Her-tique. En vain fera-t-on.de grands comme-n-îa >res pour expliquer ces hiéroglyphes dans un^tre seíis que le chymique. Si Vulcain & Mercurelle sont pas la base de toutes ces. explications »0tl trouvera à chaque pas des difficultés insur-montables} & quand à force de s'être dopné la°tture pour en trouver de vraisemblables , à l’i-îïf tarion de Plutarque, de Diodore, & d’autres^fècs anciens & modernes, on sentira toujourselles sont tirées de loin, qu'elles soqt forcées,,qu’elles ne sâtisfont pas. On aura toujoursj ® v a'nt les yeux cet Harpocrate'avec le doigt suca , bouche, qui nous annoncera la u s ceíTe ‘que0lJt ce culte, ces cérémonies, tes hiéroglyphes^Affermaient des mystères, qifil îi'étoit pas per-jAs à tout íe monde de pénétrer, qu’il falloites méditer en silence, que le -peuple n’en éfoitP as instruit, & qu’on ne les dévoiloit pas à ces^ e,ls que íçs Prêtres éroient persuadés n’être venusr? Egypte que pour satisfaire leur curiosité. Leshistoriens font de ce.nombre, & ils ne font pasPlus croyables, dans les interprétations quils
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