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si grande analogie ,& un rapport si intime, qu f 11ne les séparait presque jamais ; aussi supposoit'on qu’Hermès étoit Je Conseiller de cette Prin*cesse, & qu’ils agissoient toujours de concert: c e 'toit avec raison , puisque la Lune & le MercU rePhilosophique ne sont dans certains cas qssun emême chose , & les Philosophes les nommesindifféremment l’un pour Fautre. „ Celui qss„ diroit que la Lune des Philosophes ou, ce q ul„ est la même chose, leur Mercure est le Mep,, cure vulgaire, voudrait tromper avec comtois',, sance de cause , dit dsEspagnet (a ), ou„ tromperait lui-même. Ceux qui établisse 11 *'}> pour matière de la pierre le soufre & le messsj cure, entendent For & Fargent commun p af„ le soufre , & par le mercure la Lune des Phiiss,, íophes. « '
Par les couleurs noires & blanches de l’Ibí^elle avoit avec la Lune le même rapport que I eTaureau Apis, & devenoit par-là le lymbole &la matière de FArt sacerdotal. L J Ibis t^pte nolpqui combattoit, & tuoit les serpens ailés, indssquoit le combat qui se fait entre les parties ^la matière pendant la dissolution ; la mort ^ces serpens signifioit la putréfaction qui estfuite de cette dissolution, où la matière devie sltnoire. Flamel a supposé dans ce cas le conss 3 *de deux Dragons, l’un ailé, Fautre fans aile, d'<^résulte le mercure. Plusieurs autres ont employédes allégories semblables. Après cette putréss^'tion la matière devient eu partie noire, en p aítlS
(<*) Can, 44. & 24.