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Tome premier.
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407
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Egyptiennes et Grecques. 407ta cine est ronde, de la grosseur dune pomme,^ fort bonne à manger.

Le même Auteur dit ( liv. 4. c. 177.)' que leLuit du Lotus ressemble à celui du leetifque ,a ulfi agréable a u goût que celui du palmier. LesLotophages, ainfì nommés de ce quils usoient deCe fruit pour toute nourriture, en faifoient duVl n. Les Egyptiens, aurapport de Plutarque (u) ,P e ignoient le Soleil naissant de la fleur du Lotus,**0n pas, dit-il, qusils croyent quil soita ìnsi, mais parce qusils représentent allégorique*^ent la plupart des choses.

M. Mahudel lût à lAcadémie des Inscriptions Belles-Lettres en 1716. un Mémoire fort ju-dicieux & très-circonstaucié fur les différentesPlantes dEgypte que Ton trouve dans les raonu-^ens de ce pays-, & qui fervent dornemensdattributs à Osiris, Isis, &c. suivant lui, leLotus est une espece de Nymphéa, qui ne diffèrede la fève dEgyp te que par la couleur de sa fleur,3 u i est blanche, pendant que Pautre est dsiin rougeJil carnat. Ce qui convient à ridée que nous endonne Hérodote dans lendroit que nous avonsClt é. II est inutile den chercher la descriptiondans Théophraste, Pline & Dioscoride, qui na-''oient pas vu ces plantes dans leur lieu natal. Si"L Mahudel avoir soupçonné que la couleur duLuit & de la racine du Lotus & de la fève dE-Sypte , eussent mérité qusil en fit mention , il11 auroit pas oublié den faire le détail ; mais ilvoyoit que le fruit 8c la fleur dans les rao-

(--) De Isid. 8c Osir,

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