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Tome premier.
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408
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4°S F Á B L E S

vumsns; il ne sest attaché particulièrement qu 3cela. La feuille entroit auiìi pour quelque chosedans les idées hiéroglyphiques des Egyptiens*puifquelle représente en quelque façon le Soleypar fa rondeur, & par ses fibres, qui dun pe t)í:cercle, placé au centre de cette feuille, fe répan-dent cle tous côtés comme des rayons jusqu "à ^circonférence. La fleur épanouie présente 4près la même chose. Mais cette fleur est de tout eSles parties de la plante, celle qui fe remarque I eplus communément fur la tête dIfis , d Osiris &des Prêtres mêmes qui étaient 4 leur service. í-9rapport que les Egyptiens croyaient qtle la fl eLlsdu Lotus avoit avec le Soleil, parce quau leveíde cet Astre elle íe montroit 4 la surface de lçau j& sy replongeait dès qusil étoit couché,pas précisément le seul, qui la lui avç>it fait cûfl'íàcrer. Si les Antiquaires avaient pu distinguer*ou du moins ssils avaient eu lattention d'exa'miner quelle étoit la couleur des fleurs quoílmettait fur la tête dOsiris, & de celles qif° slmettait fur celle d Isis ; ils auraient vu fans douí eque la fleur incarnate de la fève dEgypte ne &mouvait jamais fur la tête d'Isis, mais íeulem? ntla fleur blanche du Lotus ; & quon affectoit l 3premiere 4 Osiris. La reflemblançe entiere de ce sdeux plantes a empêché de soupçonner du m/s"tere dans le choix, & de remarquer cette di$c'rence. On pourra trouver dans la fuite, ou l° aa peut-être déja quelques monumens Egyptie slScolorés, fur lesquels on verra cette distinction» _Les inventeurs des hiéroglyphes isien admi-rent aucun qui n'eût un rapport avec la chofe