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vumsns; il ne s’est attaché particulièrement qu 3cela. La feuille entroit auiìi pour quelque chosedans les idées hiéroglyphiques des Egyptiens*puifqu’elle représente en quelque façon le Soleypar fa rondeur, & par ses fibres, qui d’un pe t)í:cercle, placé au centre de cette feuille, fe répan-dent cle tous côtés comme des rayons jusqu "à ^circonférence. La fleur épanouie présente 4près la même chose. Mais cette fleur est de tout eSles parties de la plante, celle qui fe remarque I eplus communément fur la tête d’Ifis , d Osiris &des Prêtres mêmes qui étaient 4 leur service. í-9rapport que les Egyptiens croyaient qtle la fl eLlsdu Lotus avoit avec le Soleil, parce qu’au leveíde cet Astre elle íe montroit 4 la surface de l’çau j& s’y replongeait dès qusil étoit couché,pas précisément le seul, qui la lui avç>it fait cûfl'íàcrer. Si les Antiquaires avaient pu distinguer*ou du moins ssils avaient eu l’attention d'exa'miner qu’elle étoit la couleur des fleurs qu’oílmettait fur la tête d’Osiris, & de celles qif° slmettait fur celle d Isis ; ils auraient vu fans douí eque la fleur incarnate de la fève d’Egypte ne &mouvait jamais fur la tête d'Isis, mais íeulem? ntla fleur blanche du Lotus ; & qu’on affectoit l 3premiere 4 Osiris. La reflemblançe entiere de ce sdeux plantes a empêché de soupçonner du m/s"tere dans le choix, & de remarquer cette di$c'rence. On pourra trouver dans la fuite, ou l’° aa peut-être déja quelques monumens Egyptie slScolorés, fur lesquels on verra cette distinction» _Les inventeurs des hiéroglyphes isien admi-rent aucun qui n'eût un rapport avec la chofe