Egyptiennes et Grecques. 409
feûfiée. Plutarque (a) l’a entrevu dans la cou-,*eur du fruit des plantçs dont nous parlons, quia la fqcme daine coupe de ciboire, ác qui en por-tQ it le nom chez les Grecs. Voyant un enfant^présenté aísts fur ce fruit, il a dit que cet en-étoit le crépuscule, par rapporta la ressem-blance de la couleur de ce beau moment du jourj^ec celle de celruit. II étoit tìonc à propos dea! t'e attention à la couleur même de ces attributs|°nr pouvoir en donner des interprétations justes,^ conformes aux idées de leurs instituteurs. On? du remarquer jufqu’ici que la couleur jaune &^ rouge étoient particulièrement celles d'HorusI d’Oíìris, & la blanche celle duisis ; parce que£s deux premieres étoient les couleurs du Soleil,la blanche celle de la Lune, dans le fystçmé
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hermétique même. II est donc vrai semblable quej. S ^Mstîiens employereqt le Lotus & la FèveEgypte dans leurs hiéroglyphes-, à caùfe de leurto uleur différente, puifqifétant semblables pourVtt le reste, une de ces deux plantes auroitt) ffit. La plupart des vases, fur la coupe defquelsvoit un enfant astis, font le fruit dttLotus.
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CHAPITRE XII.
Du Colocafia.
L E Colocafia est une efpece de Arum ou depied de veau , qui croît daiis les lieux aqua-
í a ) Loc. cif.