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Tome premier.
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41Ô f A B t Ê S

îeur institution, comme ils le font encore, & ^seront toujours pour ceux qui cherchent à l eSéxpliquer par d'autres moyens que ceux que j 'fpropose. Le dessein de leurs inílituteurs riétoiïas den rendre la connaissance publique, &es gravant fur leurs monumens pour les con"server à la postérité, ils ont agi comme les Phi'lofophes Hermétiques, qui n'écrivent eri quelq uefaçon que pour être entendus de ceux quiâu fait de leur science, ou pour donner quelq- ,eStraits de lumietes absorbés, pour ainíì dire, dasl stme obscurité 6 grande, que les yeux les pl^clairvoyans nen font frappés, qu'áprès de l° irgués recherches, Sc de protondes méditations-La plupart des antiquités Egyptiennes fo^donc de nature à ne pouvoir nous flatter de 1 £ *éclaircir parfaitement. Toutes les explicationqifon voudra tenter de donner pour les ramen £Íà fhistoire, fe réduiront à des conjectures, pa r£Íque tout fe ressent du mystère qui regnoit da* 5ce pays; & que pour fonder ses railònnem^nfur renchaìnement des faits, on trouve qúe {premier anneau de la chaîne qui les lie, aboO t,£à des fables. C/est clone à ces fables q u'il ^avoir recours; & en les regardant comme teil e ^ -,faire ses efforts pour en pénétrer la véritésignification. Quand on trouve un systèmeles développe naturellement, il faut le prendspour guide. Tous ceux que l'on a suivi jufqC* c <font reconnus infuífifans par tous les Auteurs Qfont écrit fur les Antiquités. On y trouve à chast^pas des obstacles qu'on ne peut surmonter, ssne iout donc pas les vrais filets d'Ariadne ss

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