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Tome premier.
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Egyptiennes et Grecques. 425

ffaité exprès ; mais malgré íòn ton décisif, soutenu^ une science fort étendue , on ne Ta pas cru fur íaj^tole. Cest dans les Auteurs anciens qui puisèrentri Ur science en Egypte, quíl faudroit en chercherinterprétation ; mais pour entendre la plûparte ntreuxon auroit auíli besoin du secours dun^dipe t parçe qisiis ont écrit allégoriquementc °nime leurs maîtres.

Nayant donc point de guides assurés, lesàs célébrés Auteurs font tous différens en-jeux. Selon Bochard Mercure est le même quejJ^naan , & selon M. Huet, le même que Moyse., Un dit quHercule est Samson, & íautre queC , e st Josué. Lun que Noé est Saturne, lautre queu e st Abraham. Lun sourient que Cerès fut unej^ne de Sicile ; lautre qtselle ne diffère point*ns qui ne fut jamais dans ce pays-. Les plust ^ Cl ens Auteurs ne íont pas même daccord en-e Ux ; & outre les contradictions quon y trouve,Pubien y voit-on de choses gratuites, pour ! ne

j. e U dire de plus. Quant aux parallèles dont les

f.

de quelques fçavans modernes font rem-ls - je demanderois, st lon est reçu à dire, que

que Tamer-

( a nias-Kouli-Cham est le meme^ j parce quon trouve beaucoup de resscm-j^^ce dans f humeur, & dans les actions de cesPrinces ?

e crois quon peut tirer beaucoup de lu-, r lei 'es des anciens Auteurs Grecs, poìir-j te r dans lobscurité des fables ; non pas quonv . l . Ve précisément sen rapporter à eux fur laCt lta ^ e origine des anciens peuples , puisque^ ils en disent est presque tout fabuleux ;