4-6 Fables
mais paree qu’ils ont copié les Egyptiens,furent les premiers inventeurs des Fables, &qu’en faisant le parallèle des Fables ancienne*de la Grece avec celles de l’Egypte , on y reniât'que aisément qu’elles font toutes sorties demême source, & qu’elles ressemblent à un voy rgeur, qui s’habille dans chaque pays qu’il P at 'court, suivant la mode qui y est en usage,ouvrages Egyptiens , qui auroient pu nous donn eíquelques idées de leur façon de penser, ce^a Hermès & des autres Philosophes nous 0°échappé avec le tems, & nous pleurerons t oltjours fur les tristes cendres de la Bibliothe^d’Alexandrie. Nous n’avons plus d’autre {É .source que celle des Grecs disciples des sçav aI !Prêtres d'Egypte ; c’est donc à eux qu’il faut aV®recours, persuadés qu’ils font entré dans les id eídes maîtres dont ils avoient reçu des leçons.
Je fuis surpris que M. l’Abbé Panier soit î>égard íî peu d'accord avec lui-même, qu’3p> cavoir dit (a) & avoir même employé toutes 1raisons possibles , pour prouver que ce n’efl f tchez les Ecrivains Grecs qu’il faut chercher ì 0rigine des anciens Peuples, ni des autres m0§ ^mens de l’Antiquité, ce Sçavant les apporte .preuves de ce qu’il établit dans tout le coursson ouvrage. II est vrai qu’il a une attention t olí {particulière à choisir tout ce que les Auteurs 0avancé de favorable à son système, & à reje^comme fable tout ce qui peut y être contra 1II décide même sur cela avec le ton d’un Wven dernier ressort ; mais comme il n’est pas 1
Ça) Ibid, p. 55. & suiv.