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Tome premier.
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428
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Fables

employés saisoient aussi partie de ce myste^ 'd nous devons conclure, que les nóms don£> eSaux lieux par les anciens Philosophes tenoie»**par quelquendroit aux mystères des Egyptiens*Tout "esprit qui ne voudra pas demeurer op 1 'niâtrement attaché à son préjugé, doit voir daí> Sce que nous avons dit, quel étoit Tobjet de ceSmystères. La magnificence des Rois d'Egy?^^qui, fi nous eu croyons Pline (s), ne faiíbi elltélever ces merveilles du Monde, quafin d^ployer leurs richesses immenses, est une preuV ebien palpable de PArt Hermétique. SémiraflU®fit élever à Babylone un Temple en Phonnelssde Jupiter, haut duquel elle plaça trois statuscTor, Tune de ce Dieu, la seconde de Junon, ^la troisième de la Déesse Ops. Celle de Jnpitktiau rapport de Diodore, subsistoit encore de s 0)1rems, a vol t qo pieds d.e hauteur, & pesoit mst^talens Babyloniens. La statue dOps, dupoids, se voir encore dans la salle dorée- De^lions, ajoute cet Auteur, & des serpens Target«Tune grosseur énorme font placés auprès. Chaq 11 ^figure est du poids de trente talens. La Déesse tie ll£à la main droite une tête de serpent, Sc de j 3rauche un sceptre de pierre. Dans la même fiu ^e trouve aussi une table d'or de 40 pieds degueur, large de 12, &c pese 150 talens. La sta tliede Junon est du poids de 800.

Diodore Sc les autres Historiens rapporte 11 *'beaucoup de choses qui prouvent les riches?,immenses des Egyptiens 8c des Babyloniens, ssípar Belus en tiroient leur origine. Mais ce(a} L. 26. ch. i2

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