Egyptiennes et Grecques. 327
lOtìrs conforme à lui même, & qu’il déclare enPlus d’un endroit qu’il faut tenir ses garans pourAspects, il nous rétablit dans nos droits, Lc**ous laisse la liberté d'en penser ce que nousCoudrons.
Je semis assez du sentiment de Diodore quant* u x noms de quelques anciennes villes, des mon-ta gnes, des fleuves, &c. Cet Auteur dit que les5lî ciens Philosophes tirèrent de leur doctrine laPlupart de ces noms , & dénommèrent les lieuxVivant les rapports qu'ils y voyoient avec quel-les traits de cette science. II s'agit donc de sça-^°ir quelle étoit cette doctrine. Or personne nek°ute que ce ne soit celle qu’ils apprirent enEgypte; Jamblique (u) nous assure que cette^ence étoit gravée fur les colonnes isHermès.uíèphe (O parle de deux colonnes, Tune dePterre, Tautre de brique, élevées avant le Dé-^ge, fur lesquelles les principes des Arts étoient^avés. Bernard Comte de la Marche Trévifa-5? CO j iuflruit par la lecture des livres anciens,qu’Hermès trouva íèpt tables dans la vallée.Hébron, fur lesquelles étoient gravés les prin-ces des Arts libéraux. Mais qu’Hermès les aitlr °uvées ou qu il les ait inventées, il y a grandeapparence que ces principes iriy étoient qssenler oglyphes ■ que cette maniéré a enseigner mar-^ u °it que le fond de cette science étoit un mys-e te qu’on ne vouloir pas dévoiler à tout le mon-e - par conséquent que les termes & les noms
( a ) Des mystères des Egyptiens.
y) Des Antiq. des Juifs.
I e ) Philos, des Métaux.