Egyptiennes et Grecques. 47ç
5î feu contre nature est renfermé clans íe meni-M true fétide, qui transmue notre pierre eu un55 certain Dragon venimeux, vigoureux & VQ-5í race, qui'engrosse fa propre mere. «
H est peu de Thiiosophes qui n’employeur l’al-e gorie du Dragon : on en trouvera des preuvesplus que suffisantes dans touc cet ouvrage. Cecy a go n étant un feu , suivant l'expression deRaymond Lulle, il n'est pas surprenant qison9lt feint que celui de la Toison d'or en j étroitPar la bouche & les narrines. On ne peut réuííir9 le tuer qu'en lui jettant dans la gueule une| imposition narcotique & somnifère ; e'est à-dire,9^on ne peut parvenir à la putréfaction de laRatière fixée, que par le secours &; faction defau mercurielle, qui semble f éteindre en laj’flolvant. Ce n'est que par ce moyen qu’on peutarracher les dents, c'est-à-dire la semence de0r Philosophique, qui doit être ensuite semée.
Chaque opération n'étant qu'une répétition deille qui Ta précédée quant à ce qui se manifestele progrès, il est aisé d'expliquer Tune quandj 0 a Tintelligence de l'autre. Celle-ci commencej°Rc comme la précédente par la putréfaction ;e genre de mort de ce Dragon, & les accidens^1 l'accompagnent font exprimés dans le Testa-d'Arnaud de Villeneuve (u). D’Efpagnet
w ( a ) Lapis Philosopho-: ^ de terra scatúriens, in
perficitur ; exaltaturi^PdiffinuE aqutc potu sa-; sopitur & ad minus
° ris duodecim undique vi-
íibiliter tumefcir. Deinde infurno aëris medi.ocrker ca-lidi decoquitur, quo usquein pulverem redigi, & sttaptus contritioni. Quibusperaâis lac yirgineiun ex-