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dit {a) auflì qu’on ne pent venir à bout du Drag 011Philosophique qu’en le baignant dans l’eau. C estcette eau lympide que Medée donna a Jason.
Mais ce n’est pas aíTez d’avoir tué le Dragon îdes Taureaux se présentent aulîï en vomissant dtfFeu; il faut les dompter par le même moyen,& ies mettre fous le joug. JVi aíTez expliq L,edans le chapitre d'Apis ce qtson doit entendrepar les Taureaux; c’est-à-dire, la vériable matièreprimordiale de Pœuvre; c’est avec ces animaisqu’il faut labourer le champ Philosophique, & Ìjetter la semence préparée qui y convient. Jafo*usa du même stratagème pour venir à boutDragon & des Taureaux ; mais le principal moy^qu’il employa fut de se munir.de la médaille djjSoleil & de la Lune. Avec ce pentacule , on e ysûr de réussir. C’est dans les opérations précé-dentes qu’on le trouve ; & il n’est rien dont l eîPhilosophes faíTent plus de mention que de c eSdeux luminaires.
A peine les dents du Dragon font-elles eIÎterre qu’il en fort des hommes armés qui s’e 11 'tretuent. C’est-à-dire, qu’auisitót que la semenceaurifique est mise sur sa terre, les natures si^ s& volatiles agissent Tune sur l’autre ; il se Í a / Itune fermentation occasionnée par la matière fi* eeen pierre; le combat s’engage ; les vapeurs m 0l Ttent & descendent, jufqu’à ce que tout se préc 1 *
primitur ex puriffimis ejuspartibus; quod protinus inovum Philosophorum posi-tum tandiu ab igné variatur,dum varii colores cessent in
candore nxo ; & tand e ‘purpureo diadematè iitía"coronetur.
(s) Can. 50»