Egyptiennes et Grecques.
°uer assez clairement que le tout isest qu’unePure fiction, & une relation allégorique de cefini se passe dans les opérations de f Art sacerdotal°u Hermétique. C’étoit de ces Prêtres mêmesqssOrphée , Apollonius , & beaucoup d autresNoient appris la route qu’il faut tenir pour par-v enir à la fin que Ton se propose dans la pratiquede cet Art. II y a donc grande apparence que cesPrétendues colonnes étoient de même nature quec ctles d'Oíìris , de Bacchus, d’Hercules j c*est-à-dire,-la pierre au blanc & la pierre au rouge,qui sont les deux termes des voyages de ces Hé-ros. Les sautes contre la Géographie quon re-proche à ces Poètes, ne font des fautes que lors-qu'on les envisage dans le point de vue qui pré-*enteroit une histoire véritable, mais nulle-ment dans une allégorie de ce genre ; puisque^ut y convient parfaitement. Les lieux qui seCroient trouvés naturellement fur la route de !a^'olchide en Grece isauroient pas été propres à^primer les idées allégoriques de ces Poètes,stui fans se soucier beaucoup de se conformer àa Géographie, en ont sacrifié la vérité à cellequfils avoient en vue. En allant de la Grece kJ? Colchide tout se trouvoit disposé comme il lemiloit ; Lemnos se présentoir d’abord, après celaVe Qoient les Cyanées, & tout le reste j mais Phx-avoir eu raison de leur prescrire une autreÍQ ute pour le retour, parce que l'opération figuréePar ce re tour devant être semblable à celle quitf °ìt figurée par le voyage à Colchos, ils.'n’au-mïent pas trouvé un Lemnos au sortir du Ph'afis,111 dçs ïeches Cyanées». ç’eût été renverser l'sà
H h ij