ÉGYPTIENNES ET GRECQUES. 487c heval ailé qui alloit auíîì vîte que Toifeau leplus léger. Pour rapprocher ici les fables qu’on fesouvienne qu’un Héros fît aulîî présent à Minerved’un vase antique de cuivre. Diodore de Sicile,5 ^i parle aussi du Trépied, dit qu’il portoit une^scription en caractères fort antiques.
Les Auteurs racontent beaucoup d’autres choie»Cu retour des Argonautes ; mais je crois que lesexplications que j’ai données me dispensent d’en-tr er dans un plus long détail ; il faudroit, pouESuiA dire, faire un commentaire, avec des notesfiir tout ce qu’avancent ces Auteurs. Je me tes-lr ains donc à dire deux mots de ce qui fe passaa près le retour de Jason.
Tous conviennent que Médée étant arrivée,dans la patrie de son amant, y rajeunit Efon ,*près savoir coupé en morceaux, & fait cuire.Eschyle en dit autant des nourrices de Bacchus.On raconte la même chose de Denis & d’Qíìris.hes Philosophes Hermétiques font d "accord avecAuteurs, & attribuent à leur Médecine la^opriété de rajeunir; mais on les prend à la* e ttre, & l’on tombe dans l’erreur.
. Balgus (a) va nous apprendre quel est ce Vieil»ar d : „ Prenez, dit -il, l’arbre blanc, bâtissez-,J lui une maison ronde, ténébreuse & envi-tonnée de rosée. Mettez dedans avec lui un5j Vieillard de cent ans, & ayant fermé exacte-ÍJ pient la maison de maniéré que la pluye ni le5> vent même n’y puissent entrer. Laissez-les y80 jours. Je vous dis avec vérité que ce Vieillard
(**) La Tourbe»
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