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», ne cessera 6 e manger du fruit de l’arbre jusqu^-, ce qu’il soit rajeuni. O que la Nature est ad'91 mirablç qui transforme 1 ame de ce Vieillard-, en un corps jeune & vigoureux , & qui fa jCs, que le pere devient fils. Béni soit Dieu notre71 Créateur. «
Ces dernieres paroles expliquent le fait deMédée à l’égard de Pélias, rapporté par Ovide& Pausanias (a) ; sçavoir, que Médée pour trou 1 'jper les filles de Pélias, après avoir rajeuni Esofl >prit un vieux Bélier qu’elle coupa en morceaux,le jetta dans une chaudière, le fit cuire, & ^tetira transformé en un jeune Agneau. Les fillesde Pélias persuadées qu’il en arriveroit autant aleur pere, le disséquèrent, le jetteront dans ut> echaudière d’eau bouillante, où il fut telleme Iltconsumé , qu’il n’en resta aucune partie capab^de sépulture. Médée après ce coup monta fur se 11char attélé de deux Dragons ailés, à íè sau^dans les airs. Voilà les Dragons ailés de NiçoisFiamel ; c’est-à-dire, les parties volatiles. C’d*pour cela qu’on a fait précéder cette fuite par 1 *mort de Pélias, pour marquer la dissolution & ^poireeur de ***'«*, boue, ou , noir.
Une expédition austì périlleuse, une navigati sl!laussi pénible, la route que les Argonautestenue soit en allant, soit en revenant dem airdoient plus de tems que quelques Auteurs « ^Comptent. Les uns assurent que tout fut ach eVeçn une année ; ce qui ne sçauroit s’accorder av<j cles deux ans de séjour que Jason fit dans l’Iste d
(a) In Arçad,