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Egyptiennes et Grecques. 499
avoìent été trompés par Eéqinvoque du terniehvàx , qni signifie également Brebis & Pomme 3 &
I on ne voit pas cTautres raisons qui ayent pû leurfaire prendre le change. Ceux qui ont regardéces fruits comme de vrais fruits n'on t été gueresmoins embarrassés quand il á fallu en détermi-ner l'espece. Des pommes d'or ne croissent pasfur des arbres j mais on les a, disent-ils, ap-pellées ainsi j pavce q réelles étoient excellentes ;ou parce que les arbres qui les portoient j étoiencd’un grand rapport ; ou enfin parce que ces fruitsavoient une couleur approchante de celle de Tor.
Diodore de Sicile (a) incertain fur le partiquil devoir prendre, laisse la liberté de penserce qu’on voudra ; & dit que c'étoient des fruitsOu des Brebis. 11 fabrique une histoire à cet égardabsolument contraire à ce qu'en avoient dit lesPoètes. M. P Abbé Masiieu (é) regarde cette hisiîoire comme ce qui nous reste de plus solide surle sujet que nous examinons, quoiqu’il n'y soitfait aucune mention des ordres d’Euryslée , nice qui a précédé Tenlevement de ces fruits ,»H d'aucunes des circonstances de cette expédi- '^on. Selon Diodore le hasard conduisit Herculefttr le rivage de la mer Atlantide au retour de'stmlques-unes de ses expéditions. II y trouva lesbiles d'Atlas qu'un Pirate avoir enlevées par or-pe de Busiris; il tua les Corsaires, & remenaHefpérides chez leur pere, qui par reconnois-b^ce fit présent à Hercule des fruits, ou desbrebis que ses filles gardaient, ou cultivoiènç
0 ») Bibliot. 1 .Mém, des
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elles-Lettres, T, III. p. z i.
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