Egyptiennes et Grecques. 507
surveillant, qui gardoit les Pommes d*or est Pi-^age naturelle des avares, hommes durs & im-l^oyables, qui ne ferment Pœil ni jour, ni nuit ;qui rongés par leur folle pastìon , ne veulentque les autres touchent à un or dont ils ne°«t aucun usage.
, Tzetzez, & après lui Vostius (a), trouvent^ns cette fable le Soleil, les Astres & tous les® 0r ps lumineux du firmament. Les IiespéridesJ?Ut les dernieres heures de la journée. Leur Jar-, l u est le firmament. Les Pommes d’or sont lesjustes. Le Dragon est ou Phorison, qui excepté°Us la ligne , coupe Péquateur à angles obliques ;^ le zodiaque, qui s’étend obliquement d’untr °pique à Pautre. Hercule est le Soleil, parceson nom venant de tí'&s xúù; s signifie la£ °ire de Pair. Le Soleil en paraissant fur Pho-en fait disparaître les étoiles, c’est Hercule'M enleve les Pommes d’or.
ç Quand on sait tant que d’expliquer une chose, il^t faire en sorte que Pexplication convienne à° l, tes les circonstances. Quelque ingénieuse &1 l ' e lque brillante qu’elle soit, elle manque de son-fuient & de solidité, si quelques-unes de ces cír-î^stances ne peut y convenir. Voilà précisément
c as où se trouvent les Mythologues & les Histo-t e «s par rapport à la fable dont il est ici question,i.^ttne on le verra ci-après. On aurait tort dej ^ner ceux qui se donnent la peine de chercher. e f ttioyens d*expliquer les fables : leur motif est^-louable - l e s Moralistes travaillent à formes
( a ) De orig. & progr. Idol. I. L, p. 384»