ço8 Fàbles
les mœurs ; les Historiens à éclaircir quelqt* eípoints de FHistciire ancienne. Les uns & les at 1 'tres concourent à Futilité publique, on doit àaO cleur en fçavoir gré. Quoiqu’on n’apperçoive p aSde rapport entre des Pommes d’or qui croisté ll£fur des arbres & des étoiles placées au firmament*entre Hercule qui tue un Dragon, & le Soi^qui parcourt le Zodiaque j entre ces Pomin eSportées à Eurysthée, & les Astres qui restent ^Ciel, Tzetzez n’est pas plus blâmable que ce^qui coupent & tranchent cette fable en morcea^pour ifen prendre que ceux qui peuvent coo^ e 'nir à leur système. Si c’est un préjugé déí'aVOs â 'ble contre la vérité de leurs explications, 1tendon que j’aurai de ne pas laisser une fe Ll * Scirconstance de cette fable fans être expliquée*doit faire pancher la balance du coté desystème. Entrons en matière.
Thémis avoir prédit à Atlas qu’un fils de Wpiter enleveroit un jour ces Pommes (a) : ce ct ?entreprise fut tentée par plusieurs ; mais il étoj créservé à Hercule d "y réussir. Ne fçachant où ét° ílsitué ce Jardin, il prit le parti d’aller consulsquatre Nymphes de Jupiter & de Thémis, $faifoient leur séjour dans un antre. Elies l'adre"ferent à Nérée ; celui-ci le renvoya à Prométb^*qui, selon quelques Auteurs, lui dit d’envoy^
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Sortis erat. Thémis hanc dederat Parnassia sortest 1Tempus, Atla, veniet, tua quo spoliabitur auroArbor, hune prtedœ titulum jove natus habebrf*
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