Egyptiennes et Grecques. 509chercher ces fruits, & de íè charger de°utenir le Ciel fur ses épaules juíqifà son retour ;suivant d’autres, Hercule ayant-pris conseilProméthée, fut droit au Jardin , tua le Dra-8°n, s’empara des pommes, & les porta à Eu-Misée, suivant Tordre qifil en avoir reçu. IIS a git donc de découvrir le noyau caché sous cettej’^Veloppe, de ne pas prendre les termes à laMtre, & de ne pas confondre ces Pommes du^rdin des Hefpérides avec celles dont parle Vir-ale dans ses Eglogues :
Aurea mala decem tnifi, cras altéra mìttam.
Les Pommes dont il est ici question croissentles arbres que Junon apporta pour fa dot,j? r fqsselie fe maria avec Jupiter. Ce font desM t s cTor, & qui produisent des semences d’or,ps arbres dont les feuilles & les branches fontk ce même métal ; les mêmes rameaux dont>d r gile fait mention dansde íixieme livre de sonMéide, en ces termes:
Accise quœ peragenda prius , latet arbore opacltAureus& foliis, & lento vimine ramus ,
Junoni inferne dicius façer,
fiir
i
. . . primo avulso non déficit altet
Aureus, & Jimilï frondescit vïrga métallo .
'°Us avons vu ci-devant qssOvide en dit autantes " ■ -." ''' " "
Pommiers du Jardin des Heípérides. II estQia c inutile de recourir à des citrons, à des