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sopho - Hermétique. On y voit dans Typhon ustesprit actifs violent, sulphureux, igné, dissol'vant, sous la forme d\in vent impétueux & em-poisonné qui détruit tout. On reconnoît dasl*Echidna une eau corrompue, mêlée avec uneterre noire, puante, sous le portrait d’une Nym'phe aux yeux noirs. De tels peres pouvoient-d sengendrer autre chose que des monstres , & deSmonstres de même nature qu’euxj c'est-à-dire,ime Hydre de Lerne, engendrée dans un marais}des Dragons vomissans du fou, parce qu’ils ío^ 1d’une nature ignée comme Typhon ; enfin l apeste & la destruction des li6ux*qu'ils habitenr,pour marquer leur vertu dissolvante , résolutive,& la putréfaction qui en est une suite.
C’est de là que les Philosophes Hermétiqued’accord avec les Poètes, qu’ils entendoient bien,ont tiré leurs allégories. Ç’est le Dragon Babyl 0 'joien de Flamel (a), les deux Dragons du mêm?Auteur, l’un ailé, comme ceux de Médée & d®Cerès , l’aiitre fans ailes, tel que celui de Cad'mus, de la Toison d’or, des Hespérides, &c. C e jencore le Dragon de Basile Valentin (é), & "2tant d’autres qu’il seroit trop loin de tapporter-
Quelques Chymistes ont cru voir ces Dsag of|ídans les parties arféuicales des minéraux. St J eSt>nt en conséquence regardés comme la matie fíde la pierre des Philosophes. Philalethe efl ■ *consirmé plusieurs dans cette idée par ce qu’ilà ce sujet dans sou Incroitus apertus ad occbyjfRégis pulatium , cap. de invejiigatione *
{a) Désir désiré.
(b) 12 Gels,