Egyptiennes et Grecques,r; ’i, dans lequel il paroît désigner clairement fan-si moine ; mais Attéphius, Synésius, &t beaucoupd’autres Philosophes se contentent de dire quecette matière est un antimoine, parce qu'elle ena les propriétés.,, Ils ont foin d’avertìr que l'ar-33 fente, les vitriols, les attramens, les borax,33 les aluns, le nitre, les sels, les grands, les33 moyens & les bas minéraux, & les métaux33 seulets, dit le Trévisan (u), ne sont point U33 matière requise pour le Magistere. « En vainles souffleurs tourmentent-ils donc ces matièrespar le feu & l’eau pour en faire l'oeuvre d’Her-mès; ils n'en retireront que de la cendre., de lafumée, du travail & de la mifere : car les Phi-losophes qui en parlent , ajoute le même Auteur,ou ont voulu tromper y ou n’étoient pas encore aufait quand ils y ont travaillé y & n’y ont gueresdépendu de biens quand ils Vont sçu.
On ne peúc gueres voir de description, onplutôt de tableau peint avec des couleurs plusvives que celui qu'Apollonius fait du Dragon- desHespérides expirant [b). » Ladus, dit-ii, ce fer-» pent qui gardoit encore hier les Pommés d’or,» dont les Nymphes Hespérides prenaient un íî33 grand foin , ce monstre, percé des traits d'Her-» cule est étendu au pied de l'arbre : l'extrémité33 de fa queue remue encore ; rnaîs le reste do** ion corps est íans mouvement & íàns vie. Les33 mouches s'aífemblent par troupes fur soir noir33 cadavre , pour succer le sang corrompu de ses
(4) Philos, des Métaux.
(h) Argonaut. 1 . 4. v. 1400. & àiv.
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