Band 
Tome premier.
Seite
533
JPEG-Download
 

Egyptiennes et Grecques.

rapporter, on diroit peut-être qssen leur dormantla torture à la maniéré des iMydiologues portéspour lhistorique ou le moral, on pourroit lesfaire venir au grand œuvre tant bien que mal ;niais qssil n y en ait pas une feule des anciennesEgyptiennes & Grecques qui ne puissent sex-pliquer iufqssaux circonstances mêmes qui pa-roisse n t les moins intéressantes aux autres My-thologues, & qui fe trouvent nécessaires dansttion íystême; eest un argument que nos Mytho-logues auroieut bien de la peine à résoudre.

Orphée & les anciens Poètes ne se sont cepen-dant pas proposé de décrire allégoriquement lafuite entiere de Pœuvre dans chaque fable, & pla-ceurs Philosophes Hermétiques nen ont aulîìdécrit quc-ia partie qui les frappoit le plus. I/unn a eu en vue que de faire allusion à ce qui fepasse dans Pœuvre du soufre, Pautre dans lesopérations de Pélixir, un troisième issa parlé quede la multiplication. Quelquefois pour donnerle change, ces derniers ont entremêlés des opé-rions de Pun & Pautre œuvre. Cect ce qui lestend si inintelligibles à ceux qui ne íçavent pasfaire cette distinction ; c'est auísi ce qui sait qssontrouve souvent des contradictions apparentes dansleurs ouvrages , lorfquon les compare les uns avecles autres. Par exemple , un Philosophe Hermé-tique en parlant de-s matières qui entrent danslj composition de Pélixir, dit qssil en faut plu-tteurs, & celui qui parle de la composition dul°ufre, assure qssil issen faus qu'uns. Ils ont rai-tyn tous deux j il su K roi t pour les accorder defaire attention qu'ik ne parient pas des mêmes