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circonstances de Tœuvre. Ce qui çontribue à con-firmer l’idée de contradiction que Ton y remar-que , c'est que la description des opérations estsouvent la même dans l’un & dans sature; maisils ont encore raison en cela, puisque Morien,i’und’entr'eux, nous asture avec beaucoup cí'au-tres Philosophes, que le second œuvre, qu'il ap-pelle disposition, est tout semblable au premierquant aux opérations.
On doit juger des sables de la même façon*Les travaux d'Hercule pris séparément, ne fontpas allusion à tous les travaux de l’œuvre. Maisla conquête de la Toison d or le renferme dansson entier. C'est pourquoi l'on voit reparaître plu-sieurs fois dans cette derniere fiction des faitsdifférens en eux-mêmes quant aux lieux & auXactions ; mais qui, pris dans le sens allégorique -ne signifient que la même chose. Les lieux patlesquels il étoit tout naturel que les Argonautespassassent pour retourner dans leur pays n'étantplus propres à exprimer ce qu’Orphée avoit estvûe , il en a feint d'autres qui n'ont jamais existe ,pu a feint qu'ils avoient passé par des lieux connus,mais qu'il leur étoit impossible de trouver fuileur route Cette remarque a lieu pour les autres,comme nous le verrons dans la fuite. La pro-priété que Mydas avoit reçu de Bacchus cle chan-ger en or tout çe qu'il tondrait, n'est qu'uneallégorie de la projection ou transmutation desmétaux en or. Isa r t nous fournit tous les joursdans le régné végétal des exemples de transmu-tation i, qui prouve la possibilité de celle des mé-taux. Ne voyons-nous pas qu'uh petit œil pï w