Egyptiennes et Grecques. 5-47
D sanglier d’Erymante en sont des preuves. He;«cule qui lançoit des flèches contre le Soleil mê-me , auroit-il à craindre le courroux de Diane ?mais quelque téméraire q fil eut pii être, lui quiétoit dans le (bonde pour le purger des monstresdes malfaiteurs qui /infectoient, auroit-il oie"? en prendre aux Dieux, s’il avoir regardé cesDieux comme réels, & /il n’avoit Içu qu’ilse toient de nature à pouvoir être attaqués impu-nément par des hommes ? II brave Neptune,Piuton, Vulcain, Junon» Tous cherchent à luiDuire, à lui donner de l’embárrás, & il /en tire»Mais tels font les Dieux fabriqués par /Art Her-métique, ils donnent de lá peine à /Artiste;mais celui-ci lés poursuit à coup de flèches oude massue ., & vient à bout'd’en faire ce q t/il sëpropose. Dans la poursuite qu’il sait de cettëífiche, il n’empìoye pas de telles armes; maisI or même dont les cornes de cet animal íbnCfaites, & ses pieds d’airain favorisent son entre-prise. C/est en effet ce q r/il faut dans /Art chy-mique, ou la partie volatile, figurée pàr la coursélégere de 1a Biche, est volatile au point, qu’ilpe faut rien moins qi/une matière fixe commé1 or pour la Axer. L’Auteur du Isolai ré a employéfigurativement des expressions qui signifient lamême chose, lorsqi/il a dit : „ I/argent vis vo-" latil ne sert de rien, /il n’est mortifié aved" son c«rps ; cé corps est de la nature du Soleil, ù* 5 Deux animaux font dans notre forêt, dit un95 ancien Philosophe Alleman (a), /un vif,
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