5-ì'3 Fables
37 léger, alerte, beau, grand & robuste j c’est37 un Cerf, l’autre est la Licorne. «
Basile Valentin dans une allégorie fur le Ma-gisterè des Sages s’expriment ainfi : „ Un ânes? ayant été enterré, s'est corrompu & putréfié ;
37 51 en est venu un cerf ayant des cornes d'oí37 & des pieds d'airain beaux & blancs ; parce j37 que la chose dont la tète est rouge, les yeuX j37 noirs & les pieds blancs constitue le Magif'
37 tere. Les Philosophes parlent souvent ditlaton ou leton qtsil faut blanchir. Ce laton oUla matière parvenue au noir par la putréfactionest la base de Tœuvre. Blanchissez le laton , &déchirez vos livres, dit Morienj Tazot & le Id'ton vous suffisent. On a donc feint avec raifortque cette Biche avoit des pieds d'airain. De ce £airain étoient ces vases antiques que quelque*Héros de la fable offrirent à Minerve ; le Tré-pied dont les Argonautes firent présent à Apol- !Ion ; l'instrument au bruit duquel Hercule chafl * 3 jles oiseaux du lac Stymphalej la tour dans h'quelle Danaë fut renfermée, &c.
Tout dans cette fable a un rapport immédiatavec Diane. La Biche lui est consacrée j elle ha-bite sur le mont Ménale, ou pierre de la Lunede , lima , & de lapis ; elle fut prisedans la forêt Artémise qui signifie auffi Diane*
La Lune & Diane ne sont qu’une même chose, -& les Philosophes appellent Lune la partie vo-latile oû merciirielle de leur matière. Lunam P h 1 'íofophorum [ive eorum mercurium , qui mercuriufl 1vulgarem dixerit , mu sciais fallu , aut ipse fal*