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vouloir les contredire ou les approuver, parcíqssils ne viennent pas au sujet que je traite, jedirai seulement que cela peut être ; mais quant àune pluye dfor, on a tiroir beau le certifier, jene crois personne assez crédule pour le croiresans savoir vu. II saut donc regarder cette hii-toire comme une allégorie.
On peut appeller en effet pluye d’or 3 une pluye..qui produiroít de sor, ou une matière propre àen faire, comme le Peuple dit assez communé-ment qudl pleut du vin , lorsqusil vient une pluyedans le terns qtson la désiré, soit pour attendrirle raisin, soir pour le faire grossir, C’est précisé-ment ce qui arrive par la circulation de la ma-tière Philosophique dans le vase où elle est ren-fermée. Elle se dissout, & ayant monté en va-peurs ail haut du vase, elle s'y condense, &retombe en pluye sur celle qui reste au fond.Cest pour cela que les Philosophes ont donnequelquefois le nom à’eau de nuée à leur eau mer-curielle. Ils ont même appelle Vénus cette partievolatile, & Soleil la matière fixe. Rien isestíì commun dans leurs ouvrages que ces nomS*» Notre Lune, dit Philaléthe, qui fait dans,) notre œuvre la fonction de femelle, est de„ race de Saturne, c’est pourquoi quelques-unSjj de nos Auteurs envieux font appelle Vénus. í(D’Eípagnet a parlé plusieurs fois de cette eaumercurielle fous le nom de Lune & de Vénus,& a parfaitement exprimé cette conjonctionSoleil & de Vénus, lorsqu’il a dit (a) : » t 3
(a) Can. 27 .