4 La Mechan'tque du feu.
que côté que l’on s’en approche, onen sent l’impreíïìon, & quelquefoistrop vivement.
Nous entendons par rayons de cha-leur tant les parties du bois qui s’enséparent quand il brûle, que cellesde la matière dont le feu est entouré,Lc qu’il pousse à la ronde.
Ces rayons font ou directs, quandils viennent directement & immédia-tement du feu, ou réfléchis, quandils font détournés à la rencontre dequelque autre corps qui les renvoie ;& en fe réfléchissant ils doivent sui-vre les mêmes loix que les rayons delumière, c’est-à-dire que leur angled’incidence, est égal à leur angle deréflexion.
Si l’on excepte de ces rayons ceuxqui tendent perpendiculairement enhaut, tous les autres soit directs, soitréfléchis, doivent décrire une lignequ’il est peut-être impoflìble, & cer-tainement inutile de déterminer ; cartant ceux dont la direction est d’abordparallèle à l’horifon, que ceux qui enont une inclinée , ils doivent tousavoir un mouvement perpendiculai-re,