Des Cheminées. Livre I. 5re , puisque l’experience nous faitconnoître que tous les petits corpschauds tendent à monter en haut :ainsi dans Peau, dans Pair les parties v °y ez -^les plus chaudes sont toûjours au-dcs- ^ ^' Par t.sus, ou elles montent à mesure qu’el-les s’échauíFent. Le mouvement d’unrayon de chaleur , quand fa direc-tion n’est pas perpendiculaire , estdonc composé du mouvement per-pendiculaire , & du parallèle ou dePincliné à Phorison, & ce rayon dé-crit par conséquent une ligne moyen-ne entre la perpendiculaire & l’hori-zontale, ou une ligne inclinée à Pho-rison, & tend toûjours à monter enhaut ; ainsi plus il est éloigné de sonprincipe, 6c plus il a monté. Toutceci aura son application dans les cha-pitres fui vans.
Le feu peut échauffer une cham-bre , 6c ceux qui y sont, en plu-sieurs maniérés :
i°. Par ses rayons directs.
2 0 . Par ses rayons réfléchis.
3°. Par une cipecc de tranfpiration %en transmettant sa chaleur au traversde quelque corps solide, dont il estA Z en.