Des Cheminées. Livre I. 69>- r°. Le froid de l’air vient de la dé-
>s termination de ses parties, lorsqu’ellesc font violemment poussées d’un même'i côte : c’est en leur donnant cette dé-fi termination que nous rendons fensi-is blement froid ou frais de l’air qui
2 nous paroissoit chaud, comme quandA nous l’agitons avec un éventail, quande après l’avoir fait entrer par la soupapes d’un soufflet , nous le faisons sortir•s par le bout, quand nous faisons sor-' tir l’air de nos poumons par notres bouche, en le pouíîànt violemment,
3 ou en soufflant bien fort ; car danstous ces cas, nous expérimentons que
1 de l’air qui étoit chaud, nous paroît' froid ou frais , mais cette sorte de1 froid qui ne l’est qu’à notre égard,
1 ne fe communique presque point auxchoses insensibles quand elles sontc solides, ni même aux liquides quandt elles sont enfermées dans des vases;s c’est pour cela que l'air qui nous pa-s roît froid,ne fait point descendre laliqueur du Thermomètre dans l’expe-? nence précédente ; en voici une autre1 que j’ai faite, & réitérée plusieurs fois.
J’ai soufflé pendant un assez long-5 E z tem§