LesCheminées. LivreII. i6z
& l’autre est fort incommode ; celan’arrive pas à la vérité à toutes sor-tes d’appartemens ; mais il n’y en apoint, quand ils font bien clos, qui nefument plus ou moins; & si l’on n’yfait pas continuellement entrer del’air chaud en hyver, il faut absolu-j ment y souffrir ou le froid, ou la fu-mée ; les maux cuisons que l’on res-sent aux yeux dans les lieux où il fu-me, sont les plus communs. Ceuxtjui ont des appartemens propres, &
' des meubles qu’ils veulent conserver,
en connoissent, & en appréhendentencore d’autres, que les Dames crai-; gnent fur tout pour leur linge,leurs
> dentelles, leurs coëffures, & leurs■ habits ; outre ces effets si incommo-i des,8t cependant si ordinaires, lafu-' j mée en a quelquefois de funestes,î 1 L’on soit combien a fait mourir dei gens la fumée, & la vapeur du char-bon , dont celle du bois ne différé que
• du plu s ou du moins; j’ai un jour
> | eniellement éprouvé le terrible effet
t : qtt’ellepeut faire: J’avoisdepuisquel-j ques jours un poêle dans mon cabi-" r *et à la campagne, le peu de tems^ L z qu’il