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qu’il y avoit que je m’en servois, 11em’avoit pas encore donné lieu dem’appercevoir de ses incommodités)ni de rechercher les moyens de leséviter, n’ayant pas dessein fur tout dem’en servir long te ms ; un matin levent s’entonna tellement par l’ou-verturedu tuyau de dehors qu’il rem- jplit mon cabinet de fumée en un mo- 1ment, & faifoit sortir la flamme pat |la petite ouverture qui fervoit de fou- |fletj je sis auflì-tôt ôter le bois, & >mettre du charbon à la place, la ft* jmée fut moins sensible , & mêmeaflèz peu pour ne m’en pas apperce- , ,voir pendant les deux ou trois heures .que j’y restai à écrire ; quand j’eusfini, je ne m’en apperçûs que trop, j esortis auísi-tôt pour reipirer un meil-leur air, il me prit un étourdissement)des maux de cœur, un dégoût pen- ;dant tout le jour, qui me firent assezconnoître que pour peu que j’eufleresté davantage dans cet endroit, k ssuites en auroient été bien plus fâ-cheuses ; &^je reconnus par là com- 'bien la fumee qui entre dans l’cst°'mach, & dans les poumons est caps-