Des Cheminées. Livre II. 165
ble d’y faire de désordre , quoiquedans le moment on n’en ressente pasl’incommodité ; que fera-ce donc,& que n’en doit-on pas craindre,quand elle est d’abord si sensible, &que l’on habite si long tems les lieux| qu’elle remplit continuellement ? l’onne doit gueres douter que ce ne soitla source ôc la cause de plusieurs mauxque l’on attribue à toute autre. On enlit dans l’Histoire de l’Academie desSciences de 1710, une Histoire bienj tragique, on en trouve une infinité| d’autres ailleurs.
| 1 L’on voit donc par les effets quel’on connoît de la fumée, & par ceuxque l’on en doit craindre, que l’on nesauroit trop rechercher, ni trop pra-tiquer les moyens de l’éviter.
CONCLUSIONdes deux premiers Livres.
L ’On a pû remarquer à mesurequ'on a lû dans ce deuxième Li-Vre > les dispositions de ces cheminéespour empêcher la fumée dans toutesL 3 for-