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le coin énorme, dont je viens de parler,occupe un trés-grand espace, mais il semblecomme pétri avec le roc gypseux qui faitle cœur de la montagne. On le trouve mêléen grande quantité au roc de la galerie duquatrième côté, comme à celui de la galeriedes Invalides.
Ce roc est très-différent en solidité : fria-ble au dernier point par le haut, il est quel-quefois très-compact dans la profondeur &très-dur, de manière à ne pas laisser passerune goûte d’eau. C’est ainfî qu’on le trouvedans la galerie longitudinale du dernier abais-sement, où il sépare le prétendu cylindredu roc pourri, de même nature, de la galeriede traverse.
Ce qui arrive ici a lieu sans doute encoreailleurs, & peut-être fréquemment. II est pro-bable que le roc noir, friable ou pourri ,pour me servir de l’expreíììon vulgaire, formedes sacs qui recèlent les eaux salées & enlaissent échapper une partie que nous perdons.Ceci est encore contre l’assertion de M. deBeust, qui soutient que le vase de pierre