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au jour, il est donc possible qu’il y ait duvrai sel, mais il me paroît plus naturel decroire que les paysans ont toujours été déçuspar les sels vitrioliques qui se trouvent dansles eaux,
Afin de compléter tout ce que je viens dedire, on trouvera une table à la fin de celivre qui contient l’état des sources du tempspassé. Je fuis fâché de n’avoir pu trouver desdates plus anciennes ; mais soit qu’on n’ait pastenu note des eaux salées, ou trop négligéleur conservation, je n’ai pu remonter plusloin qu’en 1743.
Qu’on me permette quelques réflexionsgénérales fur l’objet de ce chapitre avant quede le finir. J’ai relevé les fautes d’autrefois,non avec la malignité d’un critique, mais avecl’impartialité d’un patriote; non dans le butde jeter de sombre fur la mémoire des défunts ;mais afin de marquer les fautes qu’on doitéviter à l’avenir.
II est certain qu’on a trop légèrement entre-pris des ouvrages de la plus grande consé-quence , & qu’on n’a jamais assez examiné les