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sicux à l’excès, pendant que son corps mêmeconsiste en bonne partie de couches fort incli-nées & souvent t o u t-à-fai t pevpen diculaires (I),
( i ) M le comte de Buffon attaque M. de Saussureavec assez d’aigreur sur l’expreffion de couche perpendi-culaire. Mais de ce que M. de Buffon n’avoit peut-êtrejamais vu de ces couches & qu’il ne pouvoit s’en formerune idée, il n’étoit pas dit qu’il n’en existât point. Lerang que M. de Saussure occupe parmi les savans del’ordre exact, devoit au moins faire supposer qu’il enten-doit la valeur d’une expression. 11 me semble que la ques-tion se réduit à ceci. La position exige-t-elle un change-ment dans la substance de l’expression? Une couche d’a-bord horisontale, à laquelle un événement quelconquedonne une position verticale, conserve-t-elle le nom decouche, ou non? II paroît que cela ne se demande pas,dans une langue dans laquelle on applique des couchesmême àson plafond. Les Grecs avoient le mot d eçTçûpMencore bien plus décisif, quant à la position, que celuide couche, cependant cette langue, à laquelle aucunedes modernes ne peut se comparer pour la justesse , l’élé-gance & la richesse, avoit adopté le mot de çTgupciTcL ,pour exprimer un livre qui contenoit toute sorte de chosesvariées. C’est comme si nous disions un livre composé decouches. Les Latins disoient Jìratum pour couche ; cemot vient de Jlernere , comme stratus , qui signifie cepen-dant couvert. (Voy. Solin, c. 57.) Mot qui emporteune déviation beaucoup plus forte que celle de coucheperpendiculaire. Les Allemands ont une expression indé-pendante d’une position donnée, c’est celle de fchicht.Mais M. de Saussure écrit en franqois, & couchée, de