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geux pour l’état, selon mes lumières & fansréserve ; mais je ne présume pas qu’il n’yait rien de mieux à dire, dès à présent même,& surtout à l’avenir. Peut-être serai-je assezheureux moi-même quelque jour pour mieuxvoir que je ne fais pour le présent. Car bienéloigné de penser à étayer mes erreurs pard’autres, je ferai l’obligé de tous ceux qui meles feront appercevoir , asm de pouvoir lescorriger.
Tout ce que je prétends est , qu’en suivantexactement mes idées, on obtiendra tout lesuccès dont elles font susceptibles, ( auspi-cante fortuna s’entend ). Et cela fans êtreentraîné dans aucun inconvénient qui nuiseaux sources actuellement existantes.