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que les chaudières coulent, & encore moinsy porter remède ; si on ajoute à cela la cons-truction de nos chaudières actuelles, où unevis sautée cause une ouverture très-considé-rable , si elle se trouve au-dessus du grandfeu où la dilatation est très-forte , il s’ensuitnécessairement qu’on souffre des pertes cl’eaufréquentes & abondantes, comme je pour-rois ne le prouver que trop, s’il le falloit.
L’autre défaut de nos fours est celui desvoûtes, précaution qui prouve plus de pré-voyance craintive que de réflexion pratique,& qui cause une énorme déperdition de cha-leur. La plus forte preuve de l’inutilité deces grandes voûtes est qu’elles font toûjoursfermées , mais les portes qui les fermentn’empêchent que le courant de Pair, & nemettent qu’un obstacle infiniment foible à lafuite de la chaleur dont Pair est un si fortdissolvant ; ces voûtes fe trouvent précisémentau-dessous du foyer & de son courant, & parconséquent placées de manière à pouvoir ab-sorber le plus de chaleur possible.
Lorsque les fours fe chauffent avec du bois,