Traité de la Préparation
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disposées en feuillets. Dans ce dernier cas même, ilarrive, 6c nous ne -saurions trop le répéter , que dequelque maniéré qu’on pile on a toujours une perte réelle:car ces parties feuilletées au premier brisement du mlné-rai se séparent de la roche ; Le se trouvant alors plusdivisées que les parties de la roche qui ont plus de masseà raison de leur surface, elles restent suspendues dans seau ,ou nagent à fa superficie, 6c sont nécessairement entraî-nées par son courant, tandis que les parties de la rochese précipitent. II en est de même de quantité d’autresminérais ou parties de mines moins importantes, tellesque celles qui proviennent de la mine de cuivre feuilletée,6c même de la mine de plomb cllc-même qui, malgréqu’elle soit plus pesante que les autres mines, ne laisiepas, dans cet état feuilleté, d’aller en déchet dans l’eau.Mais c’cst ici une affaire de calcul 6c de comparaison ,pour voir de quel côté on aura plus d’avantage Lc deG profit.
Dans le cas contraire, c’est-à-dire où l’on a des miné-rais qui contiennent des parties de mines maífives pesantes,telles que de la mine de plomb, galène, ou maílive, &Cd’érain, on peut piler en aussi fins grains que l’on veut, fanscourir les risques d’une si grande perte, pareeque leurpesanteur spécifique étant - fort au-dessus de celle desparties de la roche, 6c que d’autre côté, dans leur étatmassif, elles font également bien éloignées de celle del’cau , elles doivent nécessairement se précipiter sans ob-stacle; 6c c’est ce qu’en estet l’expérience montre. C’estdonc alors qu’on peut employer cette réglé de piler fin
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