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d’eau que l’on veut élever, pour s’en acquitteravec le plus grand succès, on procurera auxpillons des pompes les moyens de puiser leplus d’eau possible. Comme les principes quel’on établit à ce sujet conviennent également,soit qu’il y ait un seul corps de pompe, soitqu’il y en ait plusieurs, en parlant de la pompe& de son piston, on avertit qu’on le fera indis-tinctement au pluvier ou au singulier.
De cette extrémité du balancier se transpor-tant à l’autre , on déterminera la puissance laplus avantageuse à y appliquer.
Le diamètre du cylindre fixé, on examinerale jeu de son piston ; la considération de la forcede vapeur nécessaire à ce jeu nous entraînantdans l’alembic , empêchera pour le momentd’étendre nos recherches fur les tuyaux quicorrespondent au cylindre , & fixera notreattention sur l’alembic ; celui-ci proportionnéde façon à économiser le plus qu'il est possiblela vapeur & la matière dont il est formé, avantde le quitter, on considérera les tuyaux qui yaboutissent: diamètre, longueur de ces tuyaux,proportion de leurs soupapes , rien ne nouséchappera.
De là on passera à la chaudière ; elle doitfournir la quantité de vapeur nécessaire au jeude la machine , & en méme teins économiser
autant