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THÉORIE
MUES PAR LA FORCE
DE LA VAPEUR D£ L’EAU.
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TROISIEME PARTIE.
Application de cette Théorie aux Machines à• feu modernes.
I a Machine à feu de Savery améliorée parNencomen , comme nous Pavons déjà remar-qué, a subi divers changemens.
Ayant observé qu’en faisant Pinjection dansle cylindre, elle le refroidissoit ; que ce refroi-dissement absorboit beaucoup de vapeur, & quepour suffire à cette perte il falloit de plus gran-des chaudières, ce qui consumoit plus de com-bustibles; on imagina de faire Pinjection horsdu cylindre , de la commuer en une flaque
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