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1. Que P effort de la vapeur étant employéen entier à faire monter le piston du cylindre,n’exerce aucune pression, ni sur le balancierpour le faire tomber du côté des pompes, nifur les tiges de leurs pistons pour les faire en-foncer dans les corps de pompe , & y puiserl’eau.
2. Que st cette chute du balancier & dupiston de la pompe n’avoit pas lieu , Peffet dela machine feroit nul ; d’où nous concluonsque pour qu’elle en produise un, il faut que latige du piston de la pompe soit chargée d'unpoids qui supplée au défaut d’action de la va-peur sur le piston. Cela posé, voyons commenton peut déterminer la grandeur de ce poids& fixer son emplacement.
Z. Si ce poids étoit le piston même, oust,étant attaché à la verge de celui-ci, il étoitplacé assez bas pour se trouver plongé dansPeau, lorsque ce piston descend dans le corpsde pompe & y puise Peau, ce poids ne produi-roit pas son plus grand effet; car chaque foisqu’il plongeroit dans le fluide , il souffriroitune diminution égale au poids du volumed’eau dont il occuperoit la place , fans que lapuissance qui feroit obligée de l’élever en élevantle piston, reçût le même soulagement, cettepuissance ayant alors à soutenir toute la pesan-